Résumé

De l'Immigration aux colonies.… (1859)

Ce qui les repousse d'une part, c'est l'ordre, le travail régulier, la discipline, qui doivent nécessairement régner sur la grande propriété; ce qui les attire de l'autre part, c'est l'affranchissement de toute sujétion, la libération de tout travail pénible, l'absence de toute règle gênante, la faculté de jouer et de danser toute la nuit ; de dormir et de se promener tout le jour. Pour eux, le travail régulier, le vrai travail, c'est l'esclavage; la liberté, c'est le droit de vivre sans travailler.
Source : Gallica

De l'Immigration aux colonies.… (1859)

Grâce au ciel, le vieil ordre des choses a disparu des colonies, et l'émancipation a tué du même coup et l'esclavage et ces ambitieux de bas étage qui, cachés sous le manteau de la philanthropie, s'étaient fait une industrie de la chasse aux colons, et vivaient à nos dépens.
Ils ont disparu avec l'esclavage, qu'ils exploitaient plus profitablement que les colons mêmes, en justifiant une fois de plus la vérité, que les coeurs les plus impatients de la servitude deviennent souvent les plus amoureux de la domination.
Source : Gallica

De l'Immigration aux colonies.… (1859)

Le vice, la paresse : la paresse qui affecte plus ou moins tous les peuples habitant entre les tropiques , mais particulièrement les peuples de l'Afrique ; le préjugé, l'idée que le travail des champs est le signe et le partage de la servitude, idée fatale dont est tellement imbue la race noire, que les peuplades de l'intérieur de l'Afrique sont généralement restées à l'état de peuples chasseurs ; elles n'ont pas encore fait vers la civilisation ce premier pas qui conduit les peuples chasseurs à l'état de peuples pasteurs.
Source : Gallica

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