Gaston Bonet-Maury, Revue des Deux Mondes
“ À défaut de rois ou d’empereurs, la France du moins peut citer avec fierté des citoyens qui dénoncèrent, sans se lasser, le fléau de l’esclavage et de la traite à l’indignation de l’opinion et des pouvoirs publics. L’abbé Grégoire, par ses écrits sur la littérature des nègres (1810) , sur la traite des noirs et des blancs et sur les peines infamantes à infliger aux négriers (1816) contribua largement à rendre populaire la cause de l’abolition. Puis le duc Victor de Broglie, pair de France, entra en scène et fut le premier qui, dans un Parlement européen, éleva la voix en faveur des esclaves. ”
