Examen et réfutation du discours de M. Massot… (1846)
“ Pourquoi se tenir satisfait d'un cepticisme sec et indifférent, quand les simples lumières du bon sens et du sentiment nous révèlent invinciblement la fin possible et peut-être prochaine des maux qui accablent l'humanité ? N'avons-nous donc plus foi à la bonté de Dieu ; Groyonsnous, au contraire, au Génie du mal, et le salut du monde est-il désespéré? Non, non, ces doutes impies ont fait leur temps, et M. l'Avocat-général a le coeur trop bien né pour que les sophismes d'un fatalisme aveugle obtiennent son adhésion, et ne provoquent pas dans son for intérieur d'énergiques protestations ! ”
