Résumé

F. Brie Considérations sur l'émigration Basque à Montévidéo… (1841)

A TT AQUÉ dans mon honneur, blessé dans mes intérêts par divers jugemens du Tribunal de Commerce de Bayonne, j'aurais pu me résigner au silence, si mes intérêts seuls eussent été compromis.
Mais l'honneur est une propriété dont on doit compte à sa famille, à sa patrie, au monde entier, et surtout à soi-même. Le laisser attaquer, quand on a la conscience de n'avoir rien fait de contraire à ses prescriptions les plus rigoureuses, c'est accepter l'accusation, s'avouer coupable et faire acte de lâcheté.
Source : Gallica

F. Brie Considérations sur l'émigration Basque à Montévidéo… (1841)

Ne dois-je pas prévoir le cas où quelques mauvais sujets, comme il s'en glisse partout, chercheraient à se dérobera leurs engagemens, soit par la paresse qui conduit à la mendicité, soit par la fuite en emportant les instrumens de travail que je leur aurais confiés comme moyens de s'acquitter envers moi ? Personne ne s'avisera sans doute de soutenir une si étrange prétention. C'est donc, comme je viens de le dire, uniquement contre l'inconduite et le vol que sont dirigées les clauses coërcitives contre lesquelles s'est, avec tant d'ardeur, élevé M. Lanne au nom de la morale publique
Source : Gallica

F. Brie Considérations sur l'émigration Basque à Montévidéo… (1841)

On conçoit que les heureux propriétaires d'un sol où le bien leur arrive en dormant, puisque la nature se charge de produire sans le secours, de l'homme, se livrent plus qu'en aucun autre pays du monde aux douceurs du far niente italien; aussi les indigènes des bords de la Plata ont - ils une réputation de paresse la mieux établie et la mieux méritée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature