Edmond du Hailly, Souvenirs d’une Campagne dans l’extrême Orient…
“ C’est ce que ne veulent pas comprendre ceux qui s’obstinent à leur faire un crime de ce retour. Peut-être même n’est-il pas jusqu’à l’absence de l’élément féminin dans cette émigration qui n’ait aussi son avantage, en ce qu’elle amène les Chinois, pour qui la vie de famille est un besoin, à épouser les femmes du pays et à doter de la sorte leur patrie temporaire d’une génération de métis bien préférable à la population indigène ; c’est le cas pour les sangleyes de Manille et pour les minh-huongs de la Cochinchine. ”
