Max Leclerc, L’Émigration chinoise et les Relations internationales
“ Il ne manque pas de gens pour regretter sincèrement cette exclusion systématique du Chinois. — Les amis des Australiens leur font observer qu’ils commettent une faute, qu’ils niellent en danger l’avenir de leur colonie en refusant la main-d’œuvre étrangère à bon marché ; que l’Australie est immense, qu’il reste beaucoup à faire, qu’il reste à défricher, à planter, à fouiller le sous-sol minier ; que, dans bien des cas, le climat interdit tout travail de ce genre au blanc ; qu’il faudra recourir au Chinois, tout disposé à l’entreprendre, ou laisser dormir des richesses incalculables. ”
