Fernand de Saporta, Le capitaine Fernand de Saporta… (1920)
“ Vers 16 heures, pendant deux heures nous subissons un énorme bombardement de la position; nous recevons des obus de gros calibres et de campagne; bombardements intenses qui font beaucoup d'impression à l'infanterie; pour nous, nous sommes évidemment plus habitués à subir le feu d'artillerie. Pas d'émotion; avons deux hommes blessés, chevaux et mulets touchés. Soirée plus calme; je dors dans une petite cabane de feuillage; il fait beau d'ailleurs, c'est l'important pour les nuits de bivouac. Cette vie a ses charmes! ”
