Henri Marin, Les réflexions d'un homme de rien sur la Garde nationale en général et sur la classe bourgeoise en particulier… (1910)
“ Quand une bataille se perd ou se gagne, qui en a le blâme ou la gloire, si ce n'est le général qui l'a commandée? Oui, je n'ai été que juste, et j'ai droit de l'être, par cela même qu'étant de la dernière classe de cette bourgeoisie, j'ai été du nombre de ceux qui ont eu à souffrir plus que d'autres des résultats des conséquences politiques qui nous ont fait servir de manteau à des partis qui n'étaient pas le nôtre et de passeport à des révolutionnaires de la plus mauvaise espèce. ”
