Résumé

J.-A.-M. d' Auréville La Vérité sur les sessions, années 1815 et 1816… (1818)

Nous ne suivrons pas M. Fiévée dans son opinion sur les projets de loi concernant la liberté de la presse et celle des journaux. Nous le combattons comme historien. Il n'a pas rempli, en écrivant, la tâche qui lui était imposée. Il a fait des Ministres presque muets, en ne donnant pas leurs discours, discours si utiles pour l'Histoire des sessions du Corps Législatif. Nous ne parlerons plus de son Ouvrage ; il peut renfermer des réflexions utiles pour celui qui s'occupe de la politique, mais il est rempli défaits qu'il avance comme exacts, et qui ont été formellement démentis.
Source : Gallica

J.-A.-M. d' Auréville La Vérité sur les sessions, années 1815 et 1816… (1817)

Jamais la prérogative sacrée du malheur n'a été défendue avec plus de talent, avec un enthousiasme mieux senti que dans le discours du ministre de l'Intérieur. Ce discours improvisé est un chef-d'oeuvre de raison, de sentiment, d'éloquence. Jamais les orateurs de la révolution n'ont allié à un plus haut degré la hardiesse des figures à la touchante vérité des pensée. Gloire immortelle au défenseur de l'infortune ! gloire à l'orateur qui la vengea de la calomnie. Son nom sera désormais vénérable. Les contemporains sont une vivante postérité pour les vengeurs de l'infortune opprimée.
Source : Gallica

J.-A.-M. d' Auréville La Vérité sur les sessions, années 1815 et 1816… (1817)

Le despotisme militaire pesa sur la France et sur l'Europe, et cette nation, qui avait fait, pour conquérir son indépendance , tant et de si nombreux sacrifices ; cette nation qui, seule et soutenue par l'unique pouvoir de la liberté, avait remporté des triomphes si honorables, se laissa éblouir par une gloire meurtrière, se méconnut assez pour apporter sous les drapeaux de la tyrannie le même courage que sous l'étendard de la patrie et du civisme.
Source : Gallica

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