Résumé

J.-F. Lers Grands malheurs pendant la Restauration… (1833)

Oui , c'est la manière dont on a interprété la Bible ; présenté la divinité et la religion , dont les prêtres se sont conduits et ont conduit les hommes , qui ont occasionné les discordes , les guerres intestines , les chismes que l'on a toujours vu dans le christianisme qui ont amené la perle de la foi et une infinité de malheurs.
L'on pouvait extraire une religion de la Bible qui aurait fait plus de bien aux hommes en dix ans , que ce qu'on leur en a fait en dix-huit cents ans par les miracles , et tous les moyens qu'on a employés , priant d'après le premier Evangile.
Source : Gallica

J.-F. Lers Grands malheurs pendant la Restauration… (1833)

Les divers docteurs ayant beaucoup à faire à établir et à défendre leurs systèmes , à y enchaîner les peuples; ont compris toute justice à leur être soumis, à vivre et à mourir dans leur union.
Le signe de la croix a été la marque du chrétien. La prière le principal devoir des hommes elle premier précepte de l'Evangile, le principe est la source du bonheur assuré du genre humain la fin de ses maux; la justice est la dernière des vertus dans les doctrines catholiques, les livres des prêtres.
Source : Gallica

J.-F. Lers Grands malheurs pendant la Restauration… (1833)

L'on ne voit dans les nations , dans les villes , les familles , qu'injustice , discorde , procès , guerre, ignorance , égoïsme , sottise , ils promettent des grâces et des bénédictions sans mesure , à ceux qui usent des sacremens , et tout ce qui résulte de ces actions , n'est autre chose que des effets naturels de la morale, de la crainte de Dieu , ce qui s'enseigne sans les sacremens , autrement ils ne donnent ni lumière , ni vertu, ni charité, ni raison, ni bon sens à qui n'en a pas naturellement.
Source : Gallica

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