Résumé

Ministère de l'agriculture. Direction de l'agriculture… (1933)

Grêle, gel, inondation et ouragan ne sauraient en toute circonstance être considérés comme calamités. Ils ne méritent cette épithète que lorsqu'ils frappent une pluralité d'individus. Le législateur, en effet, n'a pas voulu qu'une chute de grêle, même grave, sur une faible surface, un coup de vent violent, ne sévissant que sur un trajet bref, une inondation très localisée, entrent dans le cadre des fléaux susceptibles d'entraîner l'intervention de l'État.
Source : Gallica

Ministère de l'agriculture. Direction de l'agriculture… (1933)

Le montant du dommage sera celui de cette réduction.
Si l'entraînement du sol est total, l'expert peut se trouver en présence de deux situations différentes : Ou bien le sous-sol en raison de sa nature est incultivable et la reconstitution de la terre végétale ne peut qu'être l'œuvre de temps considérable. Si le terrain a réellement alors perdu toute valeur vénale et si l'on ne peut concevoir de lui aucune autre utilisation que l'agricole, le dommage sera représenté par la valeur vénale du terrain, telle qu'elle eut été avant la calamité.
Source : Gallica

Ministère de l'agriculture. Direction de l'agriculture… (1933)

C'est ainsi qu'on peut concevoir une invasion de campagnols sévissant dans les céréales à la suite d'une période de gelées précoces, graves dans leur répercussion, mais de courte durée, ou bien une attaque violente du mildiou, achevant la destruction d'une récolte touchée par la grêle. Il appartiendra à l'expert de faire la part des choses et d'exercer sa mission en temps opportun pour éviter toutes chances de confusion.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature