Résumé

Pierre Laclotte Le délaissement pour cause d'innavigabilité… (1938)

Lorsqu'un concurrent étranger offre d'exécuter un cahier des charges à un prix X, il fait entrer en ligne de compte, très légitimement, cet élément de fluctuation qu'est le change.
Selon les époques, il peut être ainsi favorisé et faire des offres plus avantageuses que les concurrents nationaux.
Un pays à monnaie faible peut donc entreprendre des travaux pour un prix qui ne correspond pas à leur valeur absolue.
Or, ce qui doit être recherché, c'est la quotité de la détérioration — qui est une valeur française puisque le bateau est français.
Source : Gallica

Pierre Laclotte Le délaissement pour cause d'innavigabilité… (1938)

La réparation ne devant pas, par hypothèse, être effectuée, comment espérer que les chantiers pratiquent une évaluation sérieuse ?
L'estimation précise de travaux importants suppose des avances de frais qu'une firme, soucieuse de ses intérêts, n'avancera pas en vain. Le principe de l'appel à la concurrence est donc vicié à sa base comme mode de preuve, pour la raison qu'une adjudication qui porte, par hypothèse sur des travaux qui ne seront pas exécutés, ne peut pas être sérieuse.
Source : Gallica

Pierre Laclotte Le délaissement pour cause d'innavigabilité… (1938)

Faire effectuer les réparations pour la remise en bon état de navigabilité.
L'expression doit être compréhensive. La sécurité de la navigation, la conservation des qualités nautiques et commerciales, celle de la valeur vénale et de l'aspect extérieur doivent être retenus par les experts comme éléments d'appréciation. Le navire doit être rétabli, le plus possible, dans son état primitif. En cas de doute sur la nécessité d'une réparation, le doute doit profiter à l'assuré et la réparation ou le remplacement ordonné.
Source : Gallica

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