Jean-Baptiste de Boyer Argens, Lettres juives, ou Correspondance philosophique… (1754)
“ Cependant comme il n'est point d'opinion, quelque claire qu'elle paroisse , qui ne puisse avoir des difficultés qui échappent à ceux qui lui donnent leur consentement avec une confiance qui empêche qu'on ne fente la force des objections , je te ferai obligé , mon cher Isaac , de me dire ton sentiment. Je me croirai plus fondé dans mon opinion lorsque je saurai qu'elle a ton approbation. Et si tu juges que je ne pense pas juste je tâcherai de me défaire de mes préjugés & de goûter tes raisons. Personne n'a plus que toi le talent deperfuader. ”
