Jean-Joseph Carlier

Résumé

Jean-Joseph Carlier Congrès archéologique de Dunkerque… (1861)

Oui, Messieurs, nous l'avons vu par nous-même, M. Petit Genet était toujours reçu avec la plus parfaite cordialité dans les anciennes familles des Darras, des Mazuel, des Herrewyn, des Drouillard, des Morel. On s'intéressait à sa santé, comme à celle d'un enfant de la maison, on entourait le bon vieillard de soins et de prévenances, qu'il savait reconnaître par de petits services d'une véritable valeur. Nombre de jeunes gens et de jeunes personnes de nos familles lui ont dû des conseils et des leçons utiles.
Source : Gallica

Jean-Joseph Carlier Congrès archéologique de Dunkerque… (1861)

Etant allé un jour voir M. Petit Genet, — c'était, nous le croyons, en 1832, — pour lui demander de nous expliquer un problême de mathématique, qui avait soulevé une discussion entre des convives à table, — l'excellent homme se prêtait à ces importunités de ses anciens élèves, — à cet instant, il nous montra, tout joyeux, un grand volume relié, qu'il venait de recevoir par la diligence, et sur la garde duquel on lisait ces mots, qui étaient signés : Le vice-amiral baron Roussin; « témoignage d'affectueux souvenir à mon vieux » professeur et ami, M. Petit Genet ».
Source : Gallica

Jean-Joseph Carlier Congrès archéologique de Dunkerque… (1861)

Tous voyaient devant eux la plus glorieuse carrière ouverte ; et si tous n'y parvinrent pas, il en est qui se firent une belle place dans la marine française.
Ces jeunes et ardents marins encombraient la classe de M. Petit Genet, qui se tenait dans les anciens bâtiments du collège des Jésuites. Le renom du professeur s'était tellement répandu que beaucoup déjeunes gens des départements voisins, qui se destinaient aux armes spéciales, et auxquels l'étude des mathématiques était indispensable, venaient à Dunkerque assister à ses leçons.
Source : Gallica

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