Résumé

Portrait de Joseph Fiévée Joseph Fiévée Du dix-huit brumaire, opposé au système de la Terreur… (1802)

On ne règne pas dans un pays à-la-fois couvert de gloire et d'ignominie, quand on n'a pour soi que l'ignominie; les Etats en révolution ne se sauvent point par des constitutions, mais par des hommes; les hommes ne sauvent leur pays qu'en recréant un gouvernement, et un gouvernement ne s'élève au-dessus de toutes les destructions qu'à l'appui de la gloire personnelle d'un seul, qui réunit à lui l'estime de tous ceux qui ont acquis de la gloire. Encore , pour qu'il puisse gouverner, faut-il qu'il fasse lui-même sa part dans le gouvernement, car si on la lui fait, il ne tient rien.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Fiévée Joseph Fiévée Du dix-huit brumaire, opposé au système de la Terreur… (1802)

Si je pouvais la persuader aux hommes qui se sentent le besoin d'écrire sur la politique, je croirais avoir rendu un grand service à mon pays, car les peuples n'auront
n'auront de respect véritable, d'admiration sentie, de reconnaissance durable pour ceux qui gouvernent, que lorsque les écrivains politiques auront cessé de jeter des systèmes à travers l'expérience, et qu'ils ne prendront la plume qu'avec cette sage défiance, cette modestie rigoureuse que doit inspirer la terrible, pensée qu'une erreur en politique est trop souvent la cause des plus grands crimes.
Source : Gallica

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