Résumé

Joseph-Émile Cornay Mémoire sur l'unité de spécialité des espèces humaines… (1862)

M. Flourens a dit, avec juste raison : « Un intervalle profond, sans liaison, sans passage, sépare l'espèce humaine (1) de toutes les autres espèces; aucune espèce n'est voisine de l'espèce humaine, aucun genre, même aucune famille : l'espèce humaine est seule. » (Eloge de M. Blumenbach.) Admettant qu'il ait dit : « Un intervalle profond, sans liaison, sans passage, sépare la spécialité humaine de toutes les autres spécialités; aucune autre spécialité n'est voisine de la spécialité humaine, aucune progression spécifique, aucune progression spéciale : la spécialité de l'homme est seule; »
Source : Gallica

Joseph-Émile Cornay Mémoire sur l'unité de spécialité des espèces humaines… (1862)

Le méthodisme, le paganisme et la théocratie ancienne ont porté un coup si funeste à la science en éloignant les savants actuels de la physiologie pure, que les diverses écoles de l'Europe ont un encyclopédisme plein de confusion. On ignore partout la loi naturelle de la genèse, et, au lieu de chercher à la découvrir, on s'est jeté çà et là dans le méthodisme des systèmes humains, entachés de théocratie et souillés de matérialisme.
Source : Gallica

Joseph-Émile Cornay Mémoire sur l'unité de spécialité des espèces humaines… (1862)

Ton cœur est attristé par un point d'ignorance ; C'est la divine loi qui manque à ton esprit ; Dès lors que tu naquis, conserve l'espérance, Un jour tu renaîtras dans la loi qui prescrit !
Mais c'est le relatif, en nous, qui peut renaître, L'âme, dans sa grandeur, réside au sein de Dieu ; Si l'homme est assez pur, a-t-il besoin de naître Et de souffrir encore en ce triste milieu?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature