Joseph-Émile Cornay, Mémoire sur l'unité de spécialité des espèces humaines… (1862)
“ M. Flourens a dit, avec juste raison : « Un intervalle profond, sans liaison, sans passage, sépare l'espèce humaine (1) de toutes les autres espèces; aucune espèce n'est voisine de l'espèce humaine, aucun genre, même aucune famille : l'espèce humaine est seule. » (Eloge de M. Blumenbach.) Admettant qu'il ait dit : « Un intervalle profond, sans liaison, sans passage, sépare la spécialité humaine de toutes les autres spécialités; aucune autre spécialité n'est voisine de la spécialité humaine, aucune progression spécifique, aucune progression spéciale : la spécialité de l'homme est seule; » ”
