Résumé

B. Jacquemin Tableau de toutes les opérations du banquier… (1804)

Le tableau de toutes les opérations du banquier, lève tous les obstacles et ne présente lui-même d'autre difficulté que celle de bien choisir les nombres dont il est composé, avec le secours desquels on peut résoudre les problèmes de tous les arbitrages possibles de banque ; et cela par la simple addition de deux nombres si l'opération ne comprend que deux prix de change de 4, 6 ou 8 nombres si elle comprend 4 ; 6 ou 8 prix de change.
Source : Gallica

B. Jacquemin Tableau de toutes les opérations du banquier… (1804)

Il ne faut que supposer le logarithme de l'unité, augmenté de celui d'une puissance (1) entière de 10. Par ce moyen, on parvient à n'avoir que des logarithmes entièrement positits : il est vrai que par cette supposition , on commet volontairement une erreur ; mais cette erreur se corrige en supprimant de la somme des logarithmes, autant de dixaines que l' on aura introduit, dans l'opération, des logarithmes appartenans à des nombres purement fractionnaires (2) .
D'après ce principe, formons un nouvel exemple des deux progressions, et nous aurons :
Progression géométrique.
Source : Gallica

B. Jacquemin Tableau de toutes les opérations du banquier… (1804)

Dans la progression géométrique, chaque terme est 10 fois plus grand que celui qu'il précède immédiatement; et dans la progression arithmétique, chaque premier chiffre à gauche de cette progression ne surpasse on ne diffère de celui qu'il précède, que d'une unité seulement. Si on considère cependant le logarithme dans son expression absolue, la différence entre deux termes quelconques de la progression arithmé- tique sera 10000000.
Source : Gallica

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