Jules Patézon, Hygiène de la vessie (1886)
“ En effet, quoique le besoin ait cessé, la vessie a continué à se distendre, et quand on a enfin le loisir d'uriner, on ne le peut plus. C'est alors que les efforts sont impuissants, que les tiraillements de la verge sont d'inutiles tentatives, c'est alors que l'inquiétude s'empare du patient et qu'il arrive à un état d'autant plus affolé et inquiétant que les pressions sur son bas-ventre globuleux déterminent de la douleur, qu'en un mot tous ses efforts n'aboutissent qu'à le congestionner il est en proie à une rétention d'urine. ”
