Julius Klaproth,
Journal asiatique
“ Quand on publie le premier dictionnaire d’une langue peu connue, il est nécessaire d’y faire entrer les principales dénominations géographiques, ainsi que les noms que la nation qui parle cette langue donne aux autres peuples avec lesquels elle est en relation. Il est fâcheux que l’auteur du lexique tubétain imprimé à Serampore n’ait pas apporté plus de soin à cette partie de son travail : je veux tâcher de remédier en partie à ce défaut. ”
