L'union conservatrice (Nouvelle… (1878)
“ La comtesse d'Arsac était pour ma mère ce que le chevalier de la Jaunerie avait été pour mon père elle aussi avait reporté sur le fils de son amie une affection quasi-maternelle qui se traduisait généralement en tentatives matrimoniales. Mme d'Arsac partageait, en effet, avec la plupart des femmes de son âge et de sa position (elle était veuve, riche, n'avait que des neveux, une soixantaine d'années et de magnifiques cheveux blancs) : je veux dire l'innocente manie de marier les gens. La passion de faire le bonheur de son prochain la dévorait. ”
