Résumé

La Bataille de Champagne, documents de la Section photographique de l'Armée

OUS sommes en pleine poursuite de l'ennemi.
L'artillerie se porte en avant pour pouvoir allonger son tir sur les fuyards. Nous voyons là une batterie (en haut) qui, après avoir franchi les lignes de fils de fer, traverse les tranchées allemandes de Souain, toutes bouleversées par notre feu. En bas, c'est un convoi qui va ravitailler les sections de mitrailleuses, et qui s'avance au travers des sections du trou Bricot. Les mitrailleuses accélèrent de leur œuvre terrible la défaite de l'ennemi, qui vient d'abandonner ses tranchées devenues intenables, ou qui se rend.
Source : Gallica

La Bataille de Champagne, documents de la Section photographique de l'Armée

On
le reconnaît à la fumée noire et abondante que dégage l'explosion. Le paysage est désert. C'est l'aspect du champ de bataille moderne où nul être ne paraît, tant que l'assaut d'infanterie n'est pas commencé. Puis, tout d'un coup, tout à l'heure, cette plaine sans vie va se peupler et mille éclairs vont porter la mort partout.
A
u fur et à mesure que le tir de l'artillerie devient plus dense, les troupes d'assaut se rapprochent du point
d'où elles s'élanceront à la conquête des positions ennemies.
L'infanterie commence à garnir les tranchées du bois Bricot.
Source : Gallica

La Bataille de Champagne, documents de la Section photographique de l'Armée

Sur la « Main de Massiges », du terrain fut ainsi gagné par une action soutenue de l'infanterie coloniale. Alternant les rafales d'artillerie lourde et de campagne et les assauts de grenadiers, nous réussîmes à étendre considérablement sur la partie nord du promontoire notre gain du 25 septembre. Par groupes, les Allemands se rendaient, même s'ils n'étaient pas encerclés, parce qu'ils étaient las du combat, déprimés par la faim et convaincus de notre volonté de poursuivre jusqu'au bout notre effort.
Source : Gallica

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