Résumé

Les faux républicains : seconde aux radicaux (1876)

Mais l'absence de tout système politique n'est pas le seul point de ressemblance qu'ils aient avec celui dont ils prétendent continuer l'oeuvre. Robespierre voulait anéantir le catholicisme, eux veulent en finir avec le Cléricalisme qui, c'est bien convenu, mais c'est moins prouvé, met la lumière sous le boisseau afin de maintenir les esprits dans les ténèbres. A les en croire, détruisez le cléricalisme, et vous verrez qu'aussitôt ils nous étonneront par des merveilles. Les abus disparaîtront, et les progrès surgiront de toute part.
Source : Gallica

Les faux républicains : seconde aux radicaux (1876)

Après comme avant les explications de M. Victor Hugo, cette qualification de commune, donnée par les chefs de l'insurrection du 18 mars 1871 à la ville de Paris, reste confuse et incompréhensible. Sur ce point comme sur tous les autres, les radicaux, qui prétendent gouverner la France et la ramener à l'âge d'or, ne savent absolument ni ce qu'ils veulent ni ce qu'ils disent, et M. Victor Hugo aura dans cette circonstance perdu son grec et son latin sans les tirer d'embarras.
Source : Gallica

Les faux républicains : seconde aux radicaux (1876)

Quand un parti a de tels excès sur la conscience, il n'a pas le droit de se proclamer plus humain et plus clément que les autres.
Comme le cléricalisme est un adversaire redoutable et dont ils ne triompheront pas facilement, les radicaux ont imaginé toute espèce de biais et de subtilités pour battre en brèche son incontestable autorité. Les matérialistes et les ennemis du surnaturel ont à ce propos accompli des prodiges de zèle et d'ardeur.
Source : Gallica

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