Louis de Régnon, Vie de la bienheureuse Marianne de Jésus (1858)
“ MARIAGE DE JEANNE DE CASO. — FONDATION D'UN COUVENT DE CARMÉLITES, A QUITO, PRÉDITE PAR LA BIENHEUREUSE. Marianne de Jésus ne s'était pas renfermée dans la solitude pour se relâcher dans la voie de la pénitence. Elle, qui dès son enfance, et, presque sous les yeux de ses parents adoptifs, exerçait sur son corps virginal de si cruelles macérations, ne pouvait manquer de céder à son attrait pour les austérités lorsque d'épaisses murailles la dérobaient à tout autre regard qu'à celui de Dieu. D'ailleurs, la vie spirituelle comme la vie naturelle se déveàoppe par degrés. ”
