Léon Cladel,
L'amour romantique
(1882)
“ Et Rihor continua : — Les mondes roulant dans les sphères chantent l'universelle harmonie et crient : Amour, amour ! Eclard s'écria: — Les terres, les océans, les deux, nés du chaos, aspirent à se confondre dans le néant et crient : Le chaos ! le chaos ! En ce moment la main droite et le pied gauche de Constance pressèrent la main gauche de JeanJacques et le pied droit de Roger. Tous les deux, Roger et Jean-Jacques, éclatèrent simultanément : — Il faut croire à l'amour, parce que l'amour c'est la vie ! — Je ne crois pas à l'amour, parce que l'amour c'est la mort ! ”
