Résumé

Maurice Roques L'étincelage dans le traitement des tumeurs bénignes de la vessie (1922)

L’étincelle de Haute Fréquence étant souple, la cicatrisation se fait sans rétraction, ou en tout cas avec une rétraction minime. Cette cicatrice disparaît même souvent, et chez notre malade IV, on ne voit aucune trace cicatricielle des séances précédentes d’étincelage. Doré qui, dans sa thèse, cite les résultats obtenus sur 16 cas traités, avoue qu’il ne reste pas la moindre trace visible à la cystoscopie et que la muqueuse a repris son aspect nor-mal.
Source : Gallica

Maurice Roques L'étincelage dans le traitement des tumeurs bénignes de la vessie (1922)

Quatre petits papillomes au-dessus du plancher, du côté gauche ; un peu plus bas en tournant le bec davantage sur le plancher on tombe sur l’ancienne place de cautérisation, où il y a une place un peu ravinée, comme cicatricielle, avec encore quelques petits papil-lomes, mais disséminés sur le plancher dont la plus grosse masse paraît grosse comme un pois chiche. L’orifice urétéral droit du malade est libre, mais en suivant avec la lampe la barre urétérale de droite à gauche, on voit se dérouler tout le long de cette barre, la série des petites tumeurs papillomateuses notées plus haut.
Source : Gallica

Maurice Roques L'étincelage dans le traitement des tumeurs bénignes de la vessie (1922)

Avant que les courants de Haute Fréquence fussent introduits dans la thérapeutique des tumeurs bénignes vésicales, le chirurgien avait à sa disposition d’autres moyens pour luttèr contre les papillomes de la vessie. Le traitement des tumeurs de la vessie par la Haute Fré-quence est en somme de date récente, tandis que, de tout temps, l’on a dû se préoccuper de soulager et de guérir ceux qui étaient atteints d’un néo vésical.
Source : Gallica

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