Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Du vote de l'impôt... (1829)

L'économie sociale, l'économie rurale, ont une fin unique, une commune fin, l'accroissement de la richesse, et ont de même deux sortes de moyens, l'augmentation des produits, la diminution des dépenses : dans le choix desquels, la première devrait suivre l'exemple constant de l'autre.
Quant à la formation, à la conservation, à la disposition des produits, d'abord les services publics qui les protègent, doivent être entretenus et respectés au dernier point : de plus, les subsides doivent être répartis et perçus, de manière à n'y porter d'entrave ou de préjudice, qu'au moindre degré possible.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Du vote de l'impôt... (1829)

D'où les considérations relatives aux dépenses, sont d'un ordre très inférieur, à celles qui se rapportent aux services, d'un ordre infiniment petit vis-à-vis celles qui se rattachent aux subsides.
Dans ses fins, le subside est un bien , puisqu'il garantit la société : dans son mode, le subside n'est point un mal, pourvu qu'il ne nuise, ni au maintien, ni à l'exercice du travail.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Du vote de l'impôt... (1829)

Si c'est une conséquence nécessaire du progrès des arts, de l'industrie et de la civilisation, que chaque homme qui travaille , produise plus que la valeur de ce qu'il consomme, et que, par conséquent, les producteurs seuls ne puissent pas suffire à tout consommer, il faut que, pour chaque accroissement dans les pouvoirs productifs du travail, il y ait un accroissement correspondant, dans la consommation d'une classe d'hommes qui ne produisent rien, ou dont les produits ne sont point vénaux.
Source : Gallica

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