Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, La leçon de justice, de prudence… (1831)
“ De loin, on n'a pas conçu les périls ; de près, on ne les comprend pas. Sans s'en douter, on a fait le mal ; on s'étonne que le mal soit fait. Les remèdes ne s'offrent pas à ceux qui ont amené les causes. L'esprit manquait ; le coeur manque. La foudre advenant à l'improviste, abat, écrase. Vraiment, nous sommes à la veille du moment suprême. Ce ne serait plus une révolution , dans le sens banal de ce mot. Ce serait la subversion, la dissolution de la société. Donnez donc du travail, donnez donc du pain. Le pouvoir court les rues; la loi est sur le pavé. ”
