P.-L. Lebas, Bonheur et vertu, ou Il était temps… (1799)
“ M. Granger fut chargé par l'intéressante créature du soin de recueillir cette succession, de remettre à chacun des domestiques les legs portés au testament, et d'offrir à tous ceux qui pourraient le désirer de rester aux différens postes que leur avait assignés leur bienfaiteur; mais Sophie persista à rester dans sa retraite. Son intention était, de ne rentrer dans le monde que lorsqu'elle aurait un protecteur dans l'époux que son cœur avait choisi, ou quand la perte de cette beauté, qui tant de fois avait manqué de lui être funeste, la rassurerait contre les entreprises des hommes. ”
