Paul Courot, Du syndicat demandeur en justice dans l'intérêt de ses membres… (1900)
“ Quelle que soit l'influence du syndicat, s'il ne représente pas les syndiqués il ne pourra défendre leurs droits efficacement. Si on l'y autorise, tout change ; l'ouvrier traite d'égal à égal avec le patron, parce que son représentant est puissant et qu'on le respecte. L'équilibre se rétablit entre ces deux puissances : le capital et le travail, et la société en bénéficie. Cette interprétation, en outre, a l'avantage d'éviter des frais. On n'oblige pas ainsi à contracter cent fois, à agir en justice mille fois, quand une action unique peut faire obtenir le même résultat. ”
