Résumé

Alfred Lechopié La liberté d'association et les professions libérales… (1885)

Si une loi générale sur les associations, accordant à tous la liberté de former des associations politiques, venait à être votée par les chambres, rien n'empêcherait certainement les membres d'un syndicat professionnel de faire partie, en leur qualité de citoyens d'une association politique. Mais, malgré le vote de cette loi générale, les syndicats professionnels n'en demeureraient pas moins des institutions spéciales d'où les discussions politiques seront exclues.
Source : Gallica

Alfred Lechopié La liberté d'association et les professions libérales… (1885)

En se reportant en arrière, on comprend très bien les raisons qui déterminèrent le législateur de 1791 à proscrire toute espèce d'association, de concert, d'enlente, entre les citoyens, ouvriers ou patrons exerçant le même métier. Mais, depuis un siècle, une véritable révolution économique s'est accomplie. L'homme n'est plus le maître de débattre, en toute liberté, les conditions de sa fabrication ou le chiffre de son salaire.
Source : Gallica

Alfred Lechopié La liberté d'association et les professions libérales… (1885)

L'obligation pour tous les associés, de faire partie de la même profession ou d'une profession similaire, est la plus importante garantie prise par le législateur, pour que les avantages de la personnalité civile ne soient point usurpés par des personnes absolument étrangères aux intérêts professionnels et qui transformeraient l'association en société politique ou religieuse, ce qui serait d'ailleurs au grand préjudice des tentatives corporatives.
Source : Gallica

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