Pierre-Arsène Laurent, Des stipulations pour autrui, en droit romain et en droit français… (1881)
“ Partant de ce principe, il est facile, dit-on, d'en faire découler la théorie de la stipulation pour autrui permise dans les contrats de bonne foi. Quand je fais un acte par lequel je stipule au profit d'un tiers certains avantages, c'est que je suis poussé par mon intérêt propre ou par un intérêt d'affection. On peut même dire qu'à défaut de tout intérêt pécuniaire, mon affection pour une personne est la mesure des actes que je ferai pour elle. ”
