Résumé

Portrait de Paul Dupuy Paul Dupuy Villemarie. Petites Fleurs religieuses du vieux Montréal (1885)

Tout le monde reconnaît les grandes qualités de M. de Maisonneuve comme homme de guerre, comme administrateur, et même comme juge ; tout le monde apprécie les services qu'il a rendus à la colonie de Villemarie, en exposant sans cesse ses jours pour la défendre, en prodiguant ses biens pour secourir les colons malheureux ; tout le monde s'accorde à reconnaître sa piété, sa foi, et le zèle qu'il a toujours montré pour le triomphe et la propagation de notre sainte Religion parmi les Sauvages.
Source : Gallica

Portrait de Paul Dupuy Paul Dupuy Villemarie. Petites Fleurs religieuses du vieux Montréal (1885)

Tous ceux qui étaient en ce moment à la tête de la colonie donnaient aux colons les plus admirables exemples de charité et de piété. M. de Maisonneuve avait fait voeu de chasteté perpétuelle, M. et Mme d'Ailleboust, malgré leur mariage, s'étaient consacrés à Dieu par le voeu de virginité, mademoiselle Mance et la soeur Bourgeoys, liées, elles aussi par le même voeu ; toutes ces pieuses personnes, par leurs prières, attiraient sur les colons les bénédictions de Dieu et préservaient le pays des dangers aux-quels il était sans cesse exposé.
Source : Gallica

Portrait de Paul Dupuy Paul Dupuy Villemarie. Petites Fleurs religieuses du vieux Montréal (1885)

Le courage, la charité, la piété des colons de Villemarie, qui faisaient de cette colonie une image de la primitive Église, étaient surpassés par les vertus et les sentiments pieux de M. de Maisonneuve. Il avait conquis tout pouvoir sur le coeur des colons, tant par sa bravoure, car il était toujours le premier à exposer sa vie, que par ses bienfaits et les soins touchants qu'il prodiguait à tous.
Source : Gallica

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