Paul Scarron,
Le roman comique. Partie 3,Tome 3
(1880)
“ Nous passions les autres heures du jour en visites continuelles et en promenades, ou à ouïr chanter les filles de la ville sur le derriere du chasteau, où il y a un excellent echo, où elles provoquoient cette nymphe imaginaire à leur répondre. Les festes de Pasques approchoient, quand un jour mademoiselle du Fresne, la fille, me dit en riant : « Me meneras-tu à Saint-Pater? » C'est une petite paroisse qui est à un quart de lieuë du faubourg de Montfort, où l'on va en devotion le lundy de Pasques, après disner, et c'est là aussi où l'on voit tous les galans et galantes. ”
