Pierre Belperron, Neville Chamberlain (1938)
“ Et même si, par intuition ou par quelque message secret, M. Chamberlain avait eu la certitude de faire céder Hitler au bord de l'abîme, il aurait encore eu raison d'aller à Berchtesgaden traquer la paix. Il était trop tard pour se livrer sans danger au jeu des intimidations mutuelles, du poker et de la relance. Dans les conflits de cet ordre, même si personne ne veut réellement la guerre, il arrive un moment où les peuples sont fous, où le bon sens perd ses droits, où aucun raisonnement du temps de paix ne tient plus. ”
