Pierre Belperron

Résumé

Pierre Belperron,  Neville Chamberlain (1938)

“ Et même si, par intuition ou par quelque message secret, M. Chamberlain avait eu la certitude de faire céder Hitler au bord de l'abîme, il aurait encore eu raison d'aller à Berchtesgaden traquer la paix. Il était trop tard pour se livrer sans danger au jeu des intimidations mutuelles, du poker et de la relance.
Dans les conflits de cet ordre, même si personne ne veut réellement la guerre, il arrive un moment où les peuples sont fous, où le bon sens perd ses droits, où aucun raisonnement du temps de paix ne tient plus.
”
Source : Gallica

Pierre Belperron,  Neville Chamberlain (1938)

“ Dans son allocution aux peuples de l'Empire britannique, M. Chamberlain s'écriait :
Je suis moi-même un homme pacifique jusqu'au plus profond de mon âme. Les conflits internationaux sont pour moi un cauchemar.
Si j'étais convaincu qu'une nation, quelle qu' elle soit, est résolue à dominer le monde par crainte de sa force, j'estimerais qu'il faut lui résister. Sous une telle domination, la vie des peuples qui croient à la liberté ne vaudrait pas d'être vécue.
”
Source : Gallica

Pierre Belperron,  Neville Chamberlain (1938)

“ Seule Mme Chamberlain eut la charge de s'installer et d'organiser la vie de l'hôtel présidentiel. Ce n'est pas sous son règne que Downing Street passera dans l'histoire au titre des réceptions et des galas. Non pas qu'elle dédaigne le monde, mais son mari l'évite et elle tient à préserver sa tranquillité. Seuls les thés de Mme Chamberlain sont célèbres, non par leur faste ou par l'affluence des invités, mais parce qu'elle y réunit régulièrement les femmes des collaborateurs de son mari. ”
Source : Gallica

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