Résumé

Procès du maréchal de camp, baron Debelle… (1816)

Je vis le maire et le préfet. Me voilà, leur dis-je, toujours
toujours les mêmes intentions : faire le bien de a chose et sauver le département. Ils voulaient quitter la ville. Je leur représentai la guerre civile prête à éclater, l'effervescence de la population , l'exaspération pour l'usurpateur portée à son comble ; que s'ils s'en allaient, Valence serait perdue et livrée aux factieux ; je leur dis d'exercer leur pouvoir dans l'intérêt du Roi, et que je me joindrais à eux pour maintenir l'ordre et la tranquillité.
D. Vous êtes en contradiction avec vous-même
Source : Gallica

Procès du maréchal de camp, baron Debelle… (1816)

Le cri de l'honneur ne s'élève pas contre lui dans sa conscience ; il doit s'élever dans les vôtres en sa faveur.
N'oubliez pas , Messieurs , que le général Debelle est traduit devant vous en vertu de l'ordonnance du 24 juillet ; qu'il faut qu'il soit déclaré par vous coupable comme auteur et comme instigateur des délits qui y sont spécifiés.
Source : Gallica

Procès du maréchal de camp, baron Debelle… (1816)

R. C'est une fausseté ; c'est un officier-général envoyé par Buonaparte, qui a passé avant moi. Quant à moi, parti de Voreppe, je suis arrivé à Saint-Marcellin à onze heures. Je ne pouvais pas répandre de proclamations, puisque je n'en avais pas.
D. On dit aussi qu'on vous a vu à Saint-Marcellin montés sur une voiture et distribuant des armes?
R. Saint-Marcellin est hors du département de la Drôme ; je n'étais là qu'un simple individu. Il y avait des rassemblemens, et j'ai sauvé la vie au maire et au préfet, comme Dieu est là.
Source : Gallica

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