René François, Les dépenses coloniales de souveraineté… (1902)
“ « Dans le système même le plus libéral dit-il, avec la décentralisation la plus forte, l'autonomie la plus complète, la colonie demeure néanmoins , soumise à la souveraineté de l'Etat qui l'a créée. Le droit de paix et de guerre appartient à l'Etat, c'est en son nom que la justice est rendue ; dès lors, pour rester fidèle au principe exposé tout à l'heure les dépenses afférentes à un service où la métropole a le dernier mot doivent raisonnablement et légitimement incomber à la métropole ». ”
