Paul Dislère, Notes sur l'organisation des colonies… (1888)
“ Mais les Antilles sont pour nous tout autre chose qu'un établissement à conserver par intérêt : si elles ne peuvent être considérées que pour une très faible part comme d'anciennes colonies de peuplement, puisque la race française y est aujourd'hui en très faible minorité, elles ne doivent pas moins être traitées comme de véritables fragments de la nation française, avec laquelle tout est commun : langue, instruction et patriotisme; le lien qui les attache à nous, qui nous attache à elles est bien plus puissant que celui de l'intérêt : c'est un lien familial qui domine tous les autres. ”
