Samuel-Henry Berthoud, La petite Colombelle, ou Aventures d'un tisserand (1861)
“ Ne vois en moi que Christian, ton mari, ton bien-aimé Christian, celui qui t'aime plus que sa vie, plus que sa gloire. Ah! plutôt la haine et la colère de Charles-Quint, plutôt la guerre avec lui, que de te causer un seul moment d'alarmes. — La guerre? La guerre à cause de moi! Le malheur du Danemark, le vôtre, peut-être! Exposer votre vie sur un champ de bataille ! Oh! mon Dieu ! mon Dieu ! faites-moi mourir ! Vous voyez bien que la vie m'est odieuse et fatale ! Le roi ne quitta Duyvecke que le lendemain. Il la laissa sinon consolée et sereine, du moins sans désespoir. ”
