Résumé

Sur l'état actuel de la maison de Carignan considérée relativement à ses deux branches… (1803)

Toute-fois , n'y a-t-il pas toujours au tour d'une maison comme celle-ci, une masse de serviteurs, de gens de palais, de salariés, de dévoués, d'intéressés de toutes espèces ? N'ya-t-il pas ici une faction de troubles et de désordres, ennemie du gouvernement Français, ennemie de la maison de Savoye, ennemie de votre administrution, ennemie de toute administration, qui trouve son compte à contrarier tous ces genres de protection, qui se réunissent dans ma cause, qui prétend peut'être faire entrer dans ses moyens et le nom et la fortune d'un Carignan ?
Source : Gallica

Sur l'état actuel de la maison de Carignan considérée relativement à ses deux branches… (1803)

Nous ne pouvons donc, sans manquer à un devoir, sans blesser le droit d'une jurisdiction qui nous est propre, sans compromettre la sûreté de notre acte, nous passer de rapprobation du roi de Sardaigne. Il est vrai qu'il n'a plus de pouvoir coercitif sur nous ; c'est un motif de plus de lui témoigner une déférence plus libre: il est vrai qu'il existé dans un autre pays; mais par cela même qu'il reste toujours notre chef de famille, l'ancien juge, l'arbitre constitué et le garant de nos actes antérieurs, nous avons toujours le droit, comme le devoir, d'aller à lui
Source : Gallica

Sur l'état actuel de la maison de Carignan considérée relativement à ses deux branches… (1803)

La maison de Carignan n'est pas seulement une branche d'une famille royale; elle est encore une branche apanagère; et de-là lui vient une constitution, qui lui est propre. Un apanage n'est pas un bien comme un autre; c'est un démembrement du domaine d'une couronne, toujours
réversible à la couronne : l'usufruit seul en est aliéné ; il l'est pour l'honorable existence de toute la branche
Source : Gallica

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