Résumé

Vérification du revenu net imposable et de la valeur locative pour lesquels la gare et… (1863)

L'expert de l'administration persiste à soutenir qu'on place ses capitaux à raison de 6 p. 100 et au-dessus, en construction de maisons. La conscience publique, bien éclairée sur ce point, donne un démenti formel à cette assertion. Personne n'ignore qu'un propriétaire, qui n'est pas dans l'industrie du bâtiment, ne tire jamais un loyer de 5,p. 100 des sommes qu'il a employées en acquisition de terrains et frais de construction et d'appropriation de toute nature d'une maison, et que, s'il la vend, il n'obtiendra jamais de la vente une somme égale à celle qu'il aura ainsi déboursée.
Source : Gallica

Vérification du revenu net imposable et de la valeur locative pour lesquels la gare et… (1863)

Mon collègue porte, dans ses évaluations, une somme de 166,000 fr. pour conduites d'eau; savoir : pour la gare de Paris, 86,000 fr., et pour l'arrière-gare de Bercy, 80,000 fr.
La loi soumet à l'impôt les propriétés qui donnent un revenu, mais ces conduites d'eau ne donnent pas un revenu à la Compagnie, elles n'ont pas de valeur locative pour elle. Au contraire, elles sont une dépense, à cause de la redevance qu'elle paie à la ville. Il faut un grand renversement de toutes les idées pour soumettre à l'impôt, comme donnant un revenu, ce qui est, au contraire, une dépense.
Source : Gallica

Vérification du revenu net imposable et de la valeur locative pour lesquels la gare et… (1863)

Je persiste, en conséquence, à penser qu'il n'y a pas lieu à distinguer entre les rails et les plaques tournantes, placés sous les hangars de marchandises à l'arrivée ou de déchargement, et ceux qui sont placés dans les autres bâtiments, et que les uns et les autres ne doivent pas entrer dans l'estimation de la valeur locative des bâtiments, puisqu'ils sont indispensables pour l'exploitation de cette industrie du transport des marchandises, dont l'État a fait la concession à la Compagnie pour qu'elle l'exerce sur des terrains et sur des voies qui sont une propriété publique.
Source : Gallica

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