Résumé

de Mailly Sorel Un Électeur de l'arrondissement de Doulens… (1837)

Ce qui porte l'homme à s'estimer ce qu'il est, à se révolter contre toute idée de servitude, à aimer ardemment l'indépendance, c'est là l'esprit du siècle : les moyens que l'on emploie pour se procurer les richesses, l'usage que l'on en fait, les habitudes qu'elles créent ou maintiennent, ce sont là les moeurs du siècle.
Source : Gallica

de Mailly Sorel Un Électeur de l'arrondissement de Doulens… (1837)

Qu'on divise cette nation en provinces, et bientôt des barrières s'élèveront entre elles : les caractères qui les distinguaient autrefois, et qui s'affaiblissent de jour en jour en se fondant ensemble, reprendront toute leur force ; des lois , entièrement différentes de principe et d'objet, seront rendues dans les plus limitrophes ; on ne pourra faire un pas, traverser une rivière, que l'on ne se trouve étranger aux lois, et même à la langue, aux moeurs et aux usages. Le commerce en souffrira, il languira.
Source : Gallica

de Mailly Sorel Un Électeur de l'arrondissement de Doulens… (1837)

« La Charte, disais-je, n'est point parfaite, sans doute, maison peut l'améliorer sans qu'elle cesse d'être un contrat social, sans qu'elle cesse de constituer le meilleur gouvernement possible dans l'état actuel de nos moeurs , sans qu'elle cesse enfin d'être en harmonie avec l'esprit du siècle
» Si l'esprit du siècle est républicain, les moeurs du siècle sont monarchiques : l'esprit du siècle, c'est plus particulièrement le produit des lumières, des facultés morales , qui naissent des richesses, et les moeurs du siècle sont plus particulièrement le résultat matériel de ces mêmes richesses.
Source : Gallica

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