Abbé Dehaene

Définition et enjeux

Portrait de Jules Lemire Jules Lemire L'abbé Dehaene et la Flandre (1891)

« L'abbé Dehaene, dit-il, s'exprime avec une grande conviction; on voit sur ses traits qu'il sent ce qu'il dit ; il a du cœur, et c'est pourquoi sa physionomie est si mobile : il plaira, à la ville comme à la campagne. » Paroles de bon augure qui firent du bruit au moment même et dont on put constater plus tard la parfaite justesse.
L'abbé Dehaene suivit le cours régulier des études philosophiques et théologiques, reçut la tonsure et les divers Ordres, aux époques réglementaires, des mains de Mgr Belmas, évêque du diocèse.
Source : Gallica

Portrait de Jules Lemire Jules Lemire L'abbé Dehaene et la Flandre (1891)

Témoin de ces belles morts et confident de ces nobles vies, l'abbé Dehaene apprit à croire invinciblement à la vertu et à compter toujours et malgré tout sur le dévouement. Il put à certaines heures être méconnu par des hommes haut placés : il n'en fut jamais attristé jusqu'à perdre la confiance. Il savait que la générosité et l'amour du sacrifice germaient quelque part,
risé l'rcuvre de la Propagation de la Foi dans le diocèse, Rose fit des démarches pour l'élablir, et parvint à verser 700 fr. entre les mains de M. Fiévet, qu'on surnommait le saint de Lille.
Source : Gallica

Portrait de Jules Lemire Jules Lemire L'abbé Dehaene et la Flandre (1891)

Pour la même raison, il lui fallait un auditoire croyant. De divers côtés on nous a dit que si l'abbé Dehaene était entre dans un Ordre religieux et s'il avait subi la culture qu'on impose à ceux qui en font partie, il serait parvenu à tenir convenablement sa place dans les premières chaires de France. La chose n'est pas impossible.
Source : Gallica

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