John Viénot, Auguste Sabatier (1927)
“ Bientôt on s'arracha Sabatier. «A Pâques 1870, raconte Mlle Wust, notre professeur d'histoire, le bon M. Gottfried Stromwald, tomba malade. De semaine en semaine, on l'attendit et nos institutrices le remplacèrent de leur mieux. Mais avant les vacances de Pentecôte, Mlle E. Fuchs, notre directrice, nous annonça qu'un nouveau professeur le remplacerait. Qui serait-ce? Nous espérions que ce serait le professeur de nos jeunes amies du pensionnat de Mlle Munch, M. Auguste Sabatier, dont nous aimions si ardemment les belles prédications de St-Pierre-le-Vieux. » 'Ce fut lui, en effet. ”
