Claude Hoin

Définition et enjeux

Portrait de Roger Portalis Roger Portalis Claude Hoin (1750-1817), gouaches… (1900)

C'est encore un nouvel hommage rendu par l'élève à son maître, que cette reproduction gravée d'une oeuvre qui n'était pas sa meilleure.
Est-ce trop dire que Claude Hoin joignait le talent à la modestie ? Barbouilleur de genre, s'avoue-t-il dans sa lettre. N'est pas barbouilleur qui veut de ce calibre-là. C'est justement au genre, c'est à ses gouaches séduisantes que Claude Hoin doit de se survivre. Elles reparaissent peu à peu à la lumière, dans leur charme discret, tout
enveloppées de l'harmonie qui leur est propre.
Source : Gallica

Portrait de Roger Portalis Roger Portalis Claude Hoin (1750-1817), gouaches… (1900)

Il a fait d'elle nombre de dessins, d'études, de gouaches achevées, et nous ne serions pas étonné de retrouver dans un pastel de la collection Mühlbacher, seulement attribué à Claude Hoin bien que signé, l'étude, grandeur nature, de la tête de la Dugazon qui lui aurait servi pour la belle gouache gravée par Janinet : même tête renversée, mêmes yeux bleus levés au ciel, même nez caractéristique, avec un air plus souriant. La facture veloutée décèle l'admirateur de la Rosalba, et, dans l'expression, le disciple et peut-être le copiste de Greuze.
Source : Gallica

Portrait de Roger Portalis Roger Portalis Claude Hoin (1750-1817), gouaches… (1900)

Avec lui sombrait une société frivole, amie d'un art léger, dans l'exécution comme dans le sujet. Si d'illustres confrères, Greuze et Fragonard étaient réduits par les événements à la portion congrue, par quelles tristes épreuves durent passer de plus modestes ! La révolution dans les arts entraînée par celle des idées, ne pouvait améliorer la situation d'un artiste de boudoir comme Claude Hoin. La plupart de ses clientes étaient dispersées, et les émigrés avaient autre chose à penser qu'à la miniature.
Source : Gallica

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