Roger Portalis,
Claude Hoin (1750-1817), gouaches…
(1900)
“ C'est encore un nouvel hommage rendu par l'élève à son maître, que cette reproduction gravée d'une oeuvre qui n'était pas sa meilleure. Est-ce trop dire que Claude Hoin joignait le talent à la modestie ? Barbouilleur de genre, s'avoue-t-il dans sa lettre. N'est pas barbouilleur qui veut de ce calibre-là. C'est justement au genre, c'est à ses gouaches séduisantes que Claude Hoin doit de se survivre. Elles reparaissent peu à peu à la lumière, dans leur charme discret, tout enveloppées de l'harmonie qui leur est propre. ”
