Camille Debans,
Le capitaine Marche-ou-Crève
(1877)
“ Quoique Cramoizan eût tout fait pour éteindre la flamme de son regard ; quoiqu'il eût résolu de ne laisser rien paraître de son amour jusqu'au moment où il se lèverait pour dire : Mademoiselle, voulez-vous me faire l'honneur et la joie ineffable de consentir à être ma femme ? Aline avait deviné ce doux et chatoyant secret. Cramoizan, pour elle, était la loyauté incarnée. Elle ne s'était même pas demandé ce qu'il voulait, ce qu'il espérait, car elle n'en doutait pas. Une confiance aveugle l'animait. ”
