Fédor Dostoïevski,
Les Frères Karamazov
“ Elle pleurait. — Ne te fâche pas, Grouschka : ne te fâche pas, ma chère, dit Mitia en caressant tendrement les mains de Grouschegnka. Je t’aime, je t’aime toujours et j’aime aussi Alioscha, et Ivan, je l’aime aussi. — Et j’aime aussi Katherina Ivanovna, continua Grouschegnka, en riant à travers ses larmes. Il aime tout le monde, ajouta-t-elle en haussant les épaules. — Oui, Grouschka, j’aime tout le monde, dit Mitia d’une voix grave, je ne peux plus haïr !... j’aime même Bondarev, dit-il avec un sérieux comique. ”
