Charlotte de Bournon Malarme, Miralba, chef de brigands. Tome 2 (1821)
“ Ces honnêtes, gens tombent également sur tous et ne donnent à personne. Il est vrai que l'état de Miralba est en horreur, aux êtres délicats et loyaux, mais je dirai aussi que les autres sont maudits par la masse entière. Je conclus donc que, brigands pour brigands, je préfère ceux qui ressemblent à mon Miralba. ”
