Miralba

Définition et enjeux

Charlotte de Bournon Malarme,  Miralba, chef de brigands. Tome 2 (1821)

“ Va., mon cher Freshead, Miralba ne peut avoir dans les veines une seule goûte du sang d'un honnête homme. Je ne lui refuse cependant pas plusieurs qualités précieuses : son ame a de l'élévation, de la sensiblité ; il est magnifique, généreux. Je le crois bon ami ; et ce qui le distingue des gens de son affreuse profession est sa très-grande économie sur l'effusion du sang humain. Je t'avouerai même que je me surprends souvent fortement disposé à lui accorder mon amitié. ”
Source : Gallica

Charlotte de Bournon Malarme,  Miralba, chef de brigands. Tome 2 (1821)

“ Alternativement mylord et Octavio racontèrent les évènemens de la mémorable journée.—Juste ciel ! dit la jeune Antonia, tous ces hommes ont donc péri ? — Tous, répondit son père; aucun n'a échappé. — Quel affreux malheur! — Ne vous apitoyez pas sur leur sort, dit Banbury ; cette mort est moins cruelle et moins honteuse que celle que leur réservait la justice. — Mais, reprit la jeune personne, maman dit que le chef était le plus doux et le plus humain des hommes. — Oui, ma fille, répondit Bertha, Miralba était bon, généreux, sensible ”
Source : Gallica

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