Charlotte de Bournon Malarme

Résumé

Charlotte de Bournon Malarme Miralba, chef de brigands. Tome 2 (1821)

Je dirai plus; c'est qu'il est possible de trouver, à la couleur des cheveux près, dans une même personne la réunion des différens charmes dont chacun de vous avez orné l'objet de sa préférence. Si nous étions en Angleterre vous en verriez la preuve dans la petite-fille du comte de Lowther. —Vous voulez sans doute parler, dit le comte Banbury, de lady Caroline Lonsdale ! — Justement, mylord : et, puisque votre excellence la connaît, elle peut juger de la vérité de ce que j'avance. — Il est certain que c'est la plus jolie femme que j'aie encore vue.
Source : Gallica

Charlotte de Bournon Malarme Miralba, chef de brigands. Tome 2 (1821)

Quelquefois Miralba, que les affaires de son état appelaient ailleurs, n'arrivait qu'à minuit, ou ne paraissait pas du tout. En son absence c'était madame Meldorff qui faisait les honneurs du souper, toujours splendidement servi. L'esprit et l'instruction qu'Henri découvrait chaque jour dans le capitaine, ainsi que les nombreuses qualités qu'on remarquait en lui, excitaient de plus en plus la surprise de myrold. Comment un homme imbudes sentimens d'honneur, de justice et de sensibilité, pouvait-il s'être jeté dans le crime et l'infamie ?
Source : Gallica

Charlotte de Bournon Malarme Miralba, chef de brigands. Tome 2 (1821)

Alternativement mylord et Octavio racontèrent les évènemens de la mémorable journée.—Juste ciel ! dit la jeune Antonia, tous ces hommes ont donc péri ? — Tous, répondit son père; aucun n'a échappé. — Quel affreux malheur! — Ne vous apitoyez pas sur leur sort, dit Banbury ; cette mort est moins cruelle et moins honteuse que celle que leur réservait la justice. — Mais, reprit la jeune personne, maman dit que le chef était le plus doux et le plus humain des hommes. — Oui, ma fille, répondit Bertha, Miralba était bon, généreux, sensible
Source : Gallica

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