Abbé Piéderrière, Vie d'Anne-Toussainte de Volvire… (1899)
“ Son action de grâces fut plus longue que de coutume ; elle demanda de nouveau au bon Sauveur un cœur droit et un esprit juste. Elle s'interrogea sur sa conduite depuis sa conversion : nul remords ne vint troubler sa conscience ; un attrait plus fort la dominait plutôt. Elle n'oublia pas son père, qu'elle affligeait, et finit par tout remettre entre les mains de la Providence. Enfin, elle sortit de la chapelle, non sans quelque inquiétude, et suivie du bon prêtre. M. de Volvire avait triomphé de lui-même, après une lutte où la grâce céleste avait eu sa bonne part. ”
