Alfred Monod, Rapport au Comité de la société de secours aux blessés militaires sur la campagne de l'ambulance internationale n° 11 bis… (1871)
“ Nous arrivons à Beaumont: le village est rempli de blessés; l'ambulance Pamard qui y a couru de grands dangers, y travaille avec la plus grande activité. On nous engage à nous rendre au camp où il y a encore des blessés. Nous y allons en toute hâte ; il n'y avait au camp que des blessés français; ils avaient été surpris dans leurs tentes; les morts sont moins pressés qu'à Saint-Privat. On en trouve un à peu près tous les vingt-cinq pas; mais il y a encore beaucoup de blessés à relever. On s'en occupe partout. ”
